No Pain No Gain

This article tackles the importance of facing and embracing each situation that presents itself without necessarily being fatalistic nor resigning or passively undergoing the circumstances but, rather, getting the best out of it, no matter what.

Most of us reject what doesn’t feel good.

Feeling good, likewise happiness, are things we strive for, for we see them as one of the keys to a better life.

But the processes of good things happening in our life don’t always feel good and so, they can be misinterpreted and perceived as something bad, where, they will ultimately end up being beneficial for us.

Criticism often perceived as negative comments, perfectly illustrates that reality.

The key thing to keep in mind is that some situations are meant to occur, likewise some people are meant to be around us to push us, lift us up and become better version of ourselves.

Sometimes, inner transformation can be painful and difficult to bare; especially during adolescence, when one struggles to identify the things one is emotionally and mentally going through. When one is still lacking experience and hasn’t got the ‘right words’ yet, to put on one’s torments.

The mind a bit like the Universe: in constant, continual and exponential expansion.

Learning and taking on board lessons from various experiences is thus necessary to foster that inner growth and that journey to perfection. Again, perfection should not (and cannot) be a final destination to reach, a bit like happiness (whose definition, I believe, is often misconceived in our western societies). It has much more to do with the willingness to continuously improve oneself, as part of a journey to self-development and fulfilment. It is linked to a profound need for growth, a need to expand on a personal level.

And growth can be painful ! (I was tempted to say ‘is’ but I know there would be some objections to such a statement).

There is no TRUE metamorphosis without any form of grief, questioning, doubt, distress, sense of being lost and even, sometimes, depression.

Likewise, exercising our body to develop our muscles is generally a demanding, tiring and painful task, yet rewarding and beneficial for our health (within reason); inner growth isn’t much different, in that respect.

Effort is the common denominator for every form of growth. And it takes more or less hard work -and is more or less painful- depending on each case.

Our relentless willingness to feel ‘good’ and be happy as individuals stops us from embracing all the different steps of the journey to growth…The pleasant ones and the less pleasant ones. We label them as such, where, in truth, it is pretty much always about perception (see ‘Labels’ and ‘Perception’). And it often is when reflecting back, that we appreciate the efforts invested towards our goals and it is not rare to hear people referring to their past struggles as the “good old days”.

What is good about those ‘old days’, what feels good, very often, is, in fact, the current situation one finds oneself in, when reflecting back. Because when we finally are in a better situation, where progression has finally taken place and that we are able to taste its fruits (whether it is on a personal, professional, financial level); we are then able to MEASURE the progress made between those ‘good old days’ and today. The thought of the past frustrations is, in proportions to our current ‘non-struggling selves’ somehow comforting.

On the moment though, in the middle of the struggle, in the chaos, it is often difficult (sometimes impossible) to see it that way… Not only because we haven’t got enough distance to our current situation but also because we do not know whether yes or no we will go through the hard time and be able taste the fruits growth will bring, when it happens, IF it happens…

This is where faith (in the broadest sense of the term) and perseverance come in, in order to move forward with confidence and serenity.

And this is where resilience acquires real meaning.

Doubt holds us back, and wrongly so, sometimes. Resulting in weakening and/or discouragement.

Asking oneself questions should not always implies questioning oneself.

Whilst struggling, it is good to remember that not everything has to be under control nor feel good, in order to overcome, move forward, learn and grow.

It is, in fact, sometimes, in the middle of hard time that miracles can occur.

One sometimes has to die in order to be reborn.

Ce texte va traiter de l’importance de faire face et d’accepter chaque situation qui se présente sans pour autant être fataliste ou se résigner, passivemement, en endurant les circonstances, mais plutôt en en tirant le meilleur quoi qu’il advienne.

La plupart d’entre nous rejète ce qui, à première vue, en apparence, n’est pas agréable.

Le bien-être, au même titre que le “bonheur” sont des choses auxquelles nous aspirons quasiemment tous.

Il faut cependant être conscients que les bonnes choses qui nous arrivent ne sont pas forcémment plaisantes dans leur formation en cours, et peuvent donc faire l’objet d’une erreur de judgement et être perçues comme quelque chose de mauvais alors qu’en vérité, au final, elles s’avèreront constructives et bénéfiques.

La critique, souvent perçue comme étant négative, illustre parfaitement cette réalité.

Il est important de garder à l’esprit que certaines situations sont censées se présenter, de la même façon que certaines personnes sont destinées à croiser notre chemin et/ou à nous accompagner durant notre vie pour nous faire aller de l’avant, nous élever (intellectuellement, professionellement, spirituellement etc.) et nous aider à devenir de meilleures versions de nous-mêmes.

Parfois, la transformation intérieure peut être déroutante, bouleversante, douloureuse et difficile à supporter, tout particulièrement à l’adolescence, lorsque l’on lutte à identifier ce que l’on traverse emotionellement et mentallement. Lorsque l’experience et les mots nous manquent encore.

L’esprit est un peu comme l’univers: en expansion continuelle et exponentielle.

Tirer des leçons de différentes expériences est donc nécessaire pour favoriser cette croissance intérieure et cette quête vers la perfection. Encore une fois, la perfection ne doit pas (et ne peut pas) être un objectif à atteindre, tout comme le bonheur (dont la définition, je crois, est souvent éronnée dans nos sociétés occidentales).

Il s’agit plutôt d’une volonté de continuellement grandir, dans le cadre d’une quête du développement de soi.

Ceci est lié à un profond besoin de croissance; un besoin d’expension, d’épanouissement sur le plan personel.

Et la croissance peut s’avérerer douloureuse! (J’étais tentée de dire “est”, mais je sais qu’il y aura des objections à un tel constat).

Il n’y a point de véritable métamorphose sans aucune forme de souffrance, doute, désarois, perte de repère et même, parfois, depression.

De la même façon qu’exercer notre corps à développer nos muscles est éprouvant et douloureux, bien que satisfaisant et bénéfique pour votre santé physique (dans la mesure du raisonnable); la croissance intérieure n’est pas si différente, de ce point de vue.

L’effort est le dénominateur commun de chaque forme de croissance, ce qui requiert plus ou moins de travail -et implique plus ou moins de souffrance- selon chaque cas.

Nôtre aspiration incessante d’être libres et heureux en tant qu’individus nous empêche souvent d’acceuillir les différentes étapes de cette quête vers la croissance… Celles qui nous semblent agréables et celles qui le sont moins.

Nous les étiquettons en tant que tels, alors qu’en vérité, c’est, la plupart du temps, une question de perception (voir ‘Labels’ et ‘Perceptions’): en effet, c’est bien souvent en rétrospective que nous apprécions les efforts investis vers nos objectifs et il n’est pas rare d’entendre des gens référer à leur difficultés passées en des termes comme “le bon vieux temps”.

Ce qui est bon dans ce “vieux temps” est souvent, en réalité (et de façon paradoxale), la situation présente dans laquelle nous nous trouvons, en comparison avec “avant”. Il s’agit d’une forme de nostalgie; car lorsque nous nous trouvons dans une “meilleure” situation, où nous pouvons alors apprécier nôtre progression (que cela soit sur le plan personnel, professionel, financier, etc.); nous sommes alors apte à MESURER le chemin parcouru entre ce “bon vieux temps” et le moment présent du resenti actuel.

L’idée d’une frustration passée est, proportionellement à notre satisfaction actuelle, somme toute réconfortante… Alors que, sur le moment, au milieu de la déroute, du chaos, il nous est généralement difficile (voire parfois impossible) de voir les choses de cette façon; non seulement à cause du manque de recul sur notre situation actuelle mais aussi parce que nous ne savons pas encore si nous allons réussir à surmonter les obstacles qui se dressent devant nous et pouvoir goûter aux fruits que cette progression intérieure apportera finalement, lorsque cela sera le cas, si toutefois c’est le cas…

C’est donc là que la foi (au sens large) et la persévèrence interviennent, afin d’avancer dans la confiance et la sereinité.

Et c’est là que la résilience prend tout son sens.

Les incertitudes et le doute nous retiennent, parfois à tord. Résultant en un affaiblissement et/ou découragement.

Se poser des questions ne doit pas toujours impliquer une remise en question.

Dans la difficulté, il est bon de se rappeller que pas tout ne doit être sous contrôle ou agréable dans le but de surmonter, avancer, apprendre et grandir.

Bien au contraire, c’est parfois au milieu d’épreuves les plus difficiles que surviennent des miracles.

Il nous faut parfois mourrir pour renaître.

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